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	<title>Commentaires sur : &#8220;Lithra&#8221; d&#8217;Aliska Lahusen</title>
	<link>http://www.alafiac.com/expos-editions-de-latelier/2007/12/21/lithra-daliska-lahusen.html</link>
	<description>Editeur et imprimeur en sérigraphie d'artistes contemporains</description>
	<pubDate>Fri, 18 May 2012 22:26:09 +0000</pubDate>
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		<title>Par : krzysztof dabrowski</title>
		<link>http://www.alafiac.com/expos-editions-de-latelier/2007/12/21/lithra-daliska-lahusen.html#comment-1117</link>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 18:57:12 +0000</pubDate>
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					<description>Les artistes, en générale, ne parlent que de la technique grâce à laquelle, l’œuvre a vu le jour (ou la nuit), (une sorte de litham enroulé autour de l’ouvrage pour se  protéger… je ne sais pas de quoi),  et évitent de piper même un mot de ce qui, il me semble, est l’essentiel : « la légende philosophique » 
Alors, comme je ne suis pas trop pudique dans cette matière, donc : je me charge :  
Cette forme allongée en noir et en vermillon, elle ma immédiatement intriguée. Une sorte de barque non ponté, ancienne, égyptienne.
Légèrement gonflée par l’eau, par l’aire, par injection de cire, une momie vivante, une forme pour traverser un liquide, glisser en silence dans l’espace qui croît dans le temps. Eh oui, un galbe embaumé et animé, vivant et mort il dissimule à peine la menace autodestructive, ou une autre structure de quelque chose qui nous échappe : noir et vermillon, la nuit et l’aube ou le rouge du crépuscule et les ténèbres de mémoire.
Voilà ma légende, la vôtre  maintenant, Mesdames et Messier, s’il vous plait…  

k.d.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les artistes, en générale, ne parlent que de la technique grâce à laquelle, l’œuvre a vu le jour (ou la nuit), (une sorte de litham enroulé autour de l’ouvrage pour se  protéger… je ne sais pas de quoi),  et évitent de piper même un mot de ce qui, il me semble, est l’essentiel : « la légende philosophique »<br />
Alors, comme je ne suis pas trop pudique dans cette matière, donc : je me charge :<br />
Cette forme allongée en noir et en vermillon, elle ma immédiatement intriguée. Une sorte de barque non ponté, ancienne, égyptienne.<br />
Légèrement gonflée par l’eau, par l’aire, par injection de cire, une momie vivante, une forme pour traverser un liquide, glisser en silence dans l’espace qui croît dans le temps. Eh oui, un galbe embaumé et animé, vivant et mort il dissimule à peine la menace autodestructive, ou une autre structure de quelque chose qui nous échappe : noir et vermillon, la nuit et l’aube ou le rouge du crépuscule et les ténèbres de mémoire.<br />
Voilà ma légende, la vôtre  maintenant, Mesdames et Messier, s’il vous plait…  </p>
<p>k.d.
</p>
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